Témoignages

Voici quelques témoignages d’anciens étudiants de notre école d’ingénieurs, issus de promotions de 1997 à 2016.

Delphine OTTINGER – Promotion 1997

Quel a été votre 1er emploi ?

Après ma formation d’ingénieur, j’ai intégré le programme Master de l’ESSEC. J’ai rejoint ensuite le Groupe PSA en tant que Responsable Clientèle.

Quelles étaient les compétences demandées ?

Compétences techniques et managériales liées à l’Industrie automobile. Mes connaissances en Moteurs et Systèmes électriques ont été un plus.

Qu’est ce qui a suscité vos changements de postes, de sociétés, de responsabilités ?

Mon premier changement de poste chez PEUGEOT s’est fait naturellement, par évolution au sein de la boîte. Un besoin existait pour un poste stratégique et j’avais la chance d’avoir le bon profil au bon moment et aussi d’avoir su saisir ma chance.

 

David SCHEURER – Promotion 1999

photo david-scheurer interview

Quel a été votre 1er emploi ?

J’ai été recruté durant mon stage de fin d’études, en tant que Responsable du département R&D d’une PME spécialisée en Protection d’Ouvrages électriques.

Quelles étaient les compétences demandées ?

Une bonne maîtrise des Réseaux et Systèmes électriques assortie de compétences transverses en Informatique, Matériaux et Mécanique des fluides.

Quelles qualités personnelles étaient recherchées pour ce premier emploi ?

Bon niveau en Anglais, Autonomie, Capacité à faire du reporting, Aptitude au management.

 

Luc POUSSON – Promotion  2003

Quel a été votre 1er emploi?

J’ai été embauché dans la continuité de mon stage ingénieur chez l’équipementier automobile Faurecia en tant qu’ingénieur qualité, expatrié en Slovénie.

Quelles étaient les compétences demandées?

Un niveau d’anglais correct, une ouverture culturelle, de l’observation, un esprit de logique et d’analyse.

Qu’est ce qui a suscité vos changements de postes, de sociétés, de responsabilités?

Cherchant une vue plus globale de l’entreprise, j’ai validé un troisième cycle en gestion à l’ESCP, suivi de 4 années en tant que contrôleur de gestion, toujours chez Faurecia.

Quels points positifs retenez-vous des enseignements de l’EPMI?

Aujourd’hui gérant et fondateur de la société de covoiturage pour entreprise « Green-latitude », éditrice du site de covoiturage « pouce-pouce.com », je souhaite souligner que l’adaptabilité et l’esprit d’entrepreneuriat sont deux points forts que l’EPMI a contribué à développer et à améliorer.

 

Arnaud de RAULY – Promotion 2004

photo Arnaud-Dumas-de-Rauly interview

Filière de dernière année : GDR
Stage de fin d’études : J’ai effectué mon stage de fin d’études chez IBM et j’ai été embauché à la suite en tant qu’Ingénieur Architecte Linux et Grid.
Précédents postes :  Mon esprit entrepreneur m’a conduit à créer ma propre société ‘’ARTORIA’’, spécialisée en communication et infographie.

Postes actuels:  Marketing, Customer Relations, Vaping and Rugby – Co-Founder of Fat Media and eGo-Cigarette  – Relations Expert for C.A.C.E.

Quels points positifs retenez-vous des enseignements de l’EPMI ?

Expériences associatives ; pédagogie orientée projets favorisant l’autonomie et l’aptitude à travailler en temps partagé.

 

Guillaume NOVO – Promotion 2005

photo Guillaume Novo interview

Quel a été votre 1er emploi ?

J’ai été embauché plusieurs mois avant la fin de mon stage de fin d’études, en tant qu’ingénieur – Chef de Projets. J’ai été chargé de deux missions :

  • Gestion Opérationnelle de comptes client dédiés ou mutualisés afin de maintenir dans des conditions opérationnelles la prestation d’infogérance et jouer un rôle de facilitateur dans la réponse à l’expression des besoins clients.
  • Traitement de prestations de déploiements-migrations commandées par des marchés publics auprès de l’organisme UGAP. Ma fonction de Chef de Projet intégrait le choix des prestataires, la gestion des ressources internes, le pilotage des 3 phases du projet (Mise en OEuvre de Marche, Vérification d’Aptitude, Vérification de Service Régulier)

Quelles étaient les compétences demandées ?

Compétences techniques : Industrialisation de déploiement (Masterisation, Installation Sysprep), Maintien en condition opérationnelle des services client sur des infrastructures Wintel & Cisco (Messagerie, Proxy Messagerie &Web, Antivirus, Base de données, Pare-feu), Migration des environnements existants (Messagerie, AD, Antivirus)

Quel conseil donneriez-vous aux élèves de dernière année pour la recherche de leur premier emploi ?

Il ne faut pas hésiter à postuler dans plusieurs domaines de sa spécialité (dans le cas du SI : Infrastructure/ Fonctionnel/ Sécurité/ Administration).

 

William TOOTIL– Promotion 2007

photo william Tootill interview

Filière de dernière année : GDR

Stage de fin d’études : SFR – Direction Internationale – Assistant chef de produit

Précédents postes :

  • Ingénieur réseau chez Interactive Data a Londres
  • Chef de projet réseau WAN chez Gemalto a Paris
  • Chef de projet réseau et télécom chez Eva Group a Paris (missions effectuées chez Louis Vuitton Europe, Louis Vuitton North America, Berltui, Heineken, LVMH)

Poste actuel : Chef de projet réseau et télécom chez Eva Group à Singapour (actuellement en mission chez LVMH). Développement du business pour Eva Group a Singapour.

 

Jean Philippe Enzer – Promotion 2011

photo JP interview

Filière de dernière année : ISE
Stage de fin d’études : Nordex France, développeur de projet internationaux dans le secteur de l’éolien et fabricant de turbines.

Précédents postes ou stages :
Alstom Power Services, Alto Ingénierie (BE dans l’écoconstruction), Vendeur spécialisé running, intérimaire, caissier chez le leader du mobilier suédois, professeur particulier, manager de restaurant …
Business developer au sein de Vulcain Ingenierie

Poste actuel :
Ingénieur ventes chez Nordex

1) Quelles sont les qualités requises pour ce poste ?

Le poste de Business Developer est un poste d’ingénieur commercial. Je travaille dans le secteur de l’énergie, de l’industrie et de l’environnement.
Les qualités requises pour ce poste sont :

  • le relationnel
  • une autodiscipline et volonté de fer
  • une organisation bien huilée
  • une vision stratégique court, moyen long terme
  • une connaissance projets, disciplines techniques, marché la plus fine possible
  • de l’écoute
  • de la lucidité
  • de l’humanité

2) Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre premier emploi ? Correspondait-il réellement à vos attentes ?

J’occupe actuellement mon premier emploi en ce moment même. Il correspond à mes attentes par rapport à l’énergie qu’il faut déployer pour atteindre mes objectifs, par la multitude de personnes de qualité que je rencontre; mes clients mais aussi mes candidats et collègues.

Ma vision technique s’est élargie de manière considérable, notamment sur des métiers techniques liés à l’électricité comme la tuyauterie, le process, les automatismes et l’instrumentation, le génie civil etc…  Ma connaissance des projets énergétiques et industriels internationaux est importante maintenant et je compte continuer à enrichir cette vision et mes connaissances.

Le contact avec l’international et les multiples déplacements réguliers en Europe me permettent de découvrir des cultures diverses et variées et des personnes riches.

3) Les stages effectués auparavant ont-ils suscités en vous l’engagement pour les projets futurs ?

Mon stage de dernière année au sein de Nordex France (Fabricant de turbines éoliennes et développeur de projets éoliens) était un engagement pour moi. Travailler dans les énergies renouvelables est un objectif à part entière dans ma carrière professionnelle.

J’ai compris grâce à ce stage que l’industrie est un champ de bataille, où il faut construire une stratégie sur plusieurs plans : technique (R&D et innovation), commercial, interface internes et externes. Sur des marchés émergents, il faut placer ces pions et ça, ça m’a plu.

4) Votre avenir comment le voyez-vous ? Avez-vous des réalisations ou des projets que vous aimeriez concrétiser ?

Personnellement, je vois mon avenir hors de l’Europe dans les prochaines années. Ma compagne et moi avons des profils internationaux et pluridisciplinaires. Nous avons tous les deux vécu de nombreuses années à l’étranger et la volonté de relever de nouveaux challenges nous font actionner notre réseau à l’international. J’utilise notamment le réseau Alumni Epmi dont je suis président pour tisser ma toile de contacts professionnels. Un projet encore au stade embryonnaire pour ma part est la création d’une entreprise.

Objectif  phare: Répondre aux besoins énergétiques de l’Homme.

5) Quelles sont vos satisfactions à l’égard de l’EPMI et de son enseignement ?

Les cinq années à l’EPMI ont été pour moi d’une richesse incroyable. Chaque structure d’enseignement a ses avantages et inconvénients. Chaque personne a sa manière de construire son savoir et ses connaissances. L’EPMI a su me donner l’enseignement que j’attendais dans un environnement stable. Je pense que l’EPMI m’a formé à être un débrouillard, à ne jamais baisser les bras et de ne jamais me reposer sur mes lauriers.

Ayant pour but de devenir Ingénieur dans l’énergie, la spécialisation grâce à l’option ISE m’a permis de capitaliser des connaissances que j’utilise tous les jours. Les professeurs et intervenants de mon option m’ont dispensé un enseignement de qualité qui m’a satisfait.  Pour résumer l’EPMI c’est la formation qu’il faut pour ceux qui veulent avoir le socle, le tremplin nécessaire pour aller encore plus haut et plus loin.

6) La formation est-elle théorique, pratique ou plutôt équilibrée ?

Pour ma part, j’ai trouvé que la formation est plutôt équilibrée. Théorique au cours des 2 premières années prépa et de plus en plus pratique lorsqu’on se spécialise, ce qui est un parcours logique et cohérent. Plus d’heures de pratique aurait été forcément apprécié mais le travail personnel permet justement d’aller plus loin.

7) Décrivez  l’EPMI en trois mots :

  • Fraternité
  • Adaptabilité
  • Performance

Adrien PRIGENT– Promotion 2012

photo Adrien interview

 

 

 

 

 


 

Filière de dernière année : MPI
Stage de fin d’études : Ingénieur méthode en production en Inde

Poste actuel : Directeur d’usine :

Organisation de l’approvisionnement, définition des plans de production et d’ordonnancement, gestion du personnel, surveillance réglementaire, réalisation de dossier d’investissements, management d’équipes…

Ce poste est très complet et demande beaucoup de polyvalence.

Comment décririez-vous votre parcours à l’EPMI ?

Une période de ma vie très dynamique, pleine de bons moments et d’enseignements

Vincent Lapendry – Promotion 2013

photo Vincent Lapendry

 

 

 

 

 

 

 

 

Filière de dernière année : PSI + Mastère spécialisé Vidéo Protection et Télégestion
Stage de fin d’études : Chargé d’affaires chez ERYMA

Précédents postes ou stages :

Développeur chez DASSAULT AVIATION (stage ouvrier)
Rédacteur technique chez PLANETE VERTE (stage technicien).

1) Quelles sont les qualités requises pour ce poste ?

Responsabilité – management d’équipe – relationnel client – organisation

2) Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre premier emploi ? Correspondait-il réellement à vos attentes ?

Je suis actuellement chez AXIONE (filiale de BOUYGUES ENERGIES ET SERVICES). AXIONE est une entreprise spécialisée dans l’installation et l’exploitation des réseaux télécoms (fibre-radio-gsm-…).

Je suis chef de projet en vidéo. Notre plus grosse activité en vidéo est la maintenance de systèmes de vidéo-protection en milieu urbain.

Ce premier poste convient tout à fait à mes attentes : un poste aussi bien technique que managérial (gestion de projet), malgré les difficultés que je rencontre sur des sujets qui ne sont pas abordés sur les bancs de l’école (relation client par exemple). De plus je me retrouve énormément sur le terrain, je peux donc faire mon expérience avec de la pratique.

3) Les stages effectués auparavant ont-ils suscités en vous l’engagement pour les projets futurs ?

Oui.  En effet, chez PLANETE VERTE j’étais rédacteur technique sur les projets innovants. Cela m’a ouvert l’esprit sur les enjeux technologiques et économiques du futur. Puis ERYMA m’a ouvert les portes vers le monde de la sécurité des biens et des personnes. Un univers que je trouve passionnant et que j’aimerais continuer à explorer.

4) Votre avenir comment le voyez-vous ? Avez-vous des réalisations ou des projets que vous aimeriez concrétiser ?

Comment le voyez-vous ? Avez-vous des réalisations ou des projets que vous aimeriez concrétiser ?

J’aimerais continuer dans le monde de la sécurité des biens et des personnes. Cependant, dans ma vie, j’ai toujours évolué avec des opportunités. Je ne sais donc pas ce que va m’apporter l’avenir.

5) Quelles sont vos satisfactions à l’égard de l’EPMI et de son enseignement ?

A l’EPMI nous avons un gros potentiel au niveau des associations. J’ai donc énormément participé à la vie associative de l’EPMI. Ces associations m’ont permis de créer mes premiers contacts et d’acquérir un minimum d’expériences pour mieux affronter le monde du travail.

De plus ma dernière année à l’EPMI a été particulièrement formatrice car plus de 50% des professeurs venaient directement du monde du travail.  C’était d’autant plus formateur car ils connaissent les besoins actuels des entreprises et leurs problématiques.

6) La formation est-elle théorique, pratique ou plutôt équilibrée ?

La formation est plutôt bien équilibrée. A l’étudiant ensuite de pratiquer dans les associations

7) Décrivez  l’EPMI en trois mots :

  • Dynamique
  • Innovante
  • Professionnelle

 

Romain Jacquemin – Promotion 2016

romain-jacquemin-promotion-2016

 

 

 

 

 

 

Filière de dernière année : MSI (Mangement des Systèmes d’Information
Stage de fin d’études :
Technicien Analyste, chez Communication & Systèmes (SSII)
Stagiaire Big Data (EdF Bordeaux)

 

1) Pourquoi avoir choisi une poursuite d’études ?

Durant mes précédents stages j’ai toujours été en recherche applicative, chose qui me plait énormément, mais je me suis enfermé dans ce rôle. Il faut savoir que sur le marché du travail, on vous embauche pour faire ce que vous avez déjà fait ! (Donc votre passé est votre futur.) J’ai donc cherché à casser directement cette dynamique en cherchant un poste de gestion de projets afin de m’ouvrir des horizons plus larges et plus en accord avec mes projets professionnels.

La formation proposée, est réalisée en partie à l’ESSEC, une école de management, et Télécom ParisTech une école d’ingénierie, toutes deux parmi les mieux classées, et disposant d’un réseau important. C’est ce double aspect qui m’a attiré car il permet d’avoir un profil très demandé par les recruteurs, et cela permet aussi une perspective de progression plus « simple » sur le marché professionnel.

2) Peux tu nous en dire plus sur cette poursuite d’études ?

  • Quelles sont les qualités requises pour cette école et/ou cette filière ?
    Du sérieux et une capacité à encaisser des gros volumes d’horaires.
  • Peux tu nous en dire un peu plus sur ton emploi du temps et sur le rythme ?
    Le rythme est de trois semaines en entreprise et une semaine de cours (3 jours à l’ESSEC et 3 jours à TELECOM). Les semaines de cours sont chargées, de 9 à 17h, 6 jours par semaine.
  • Les cours effectués auparavant t’aident ils pour ce double diplôme, si oui lesquels?
    Oui certains cours nous aident, comme le cours d’ingénierie d’affaire, l’anglais, l’urbanisation des SI, l’ITIL.

3) Ton avenir, comment le vois-tu ?

A l’étranger, j’aimerai faire un programme de Graduate School, au sein d’une grosse boîte après mon alternance. Afin d’avoir un aperçu sur plusieurs thématiques d’une entreprise, et ainsi pouvoir accéder à un poste de haut management.

 

4) Parlons plus en détails d’ECAM-EPMI ?

  • Quels ont été, pour toi, les avantages et les inconvénients d’ECAM-EPMI ?
    La diversité des thématiques abordées est un gros atout, puisqu’elle permet de mieux se vendre auprès d’une entreprise, dans les services SI en tout cas, car l’on peut jouer la carte du : « Je connais et comprends le cœur de métier ».
  • Quelles sont tes satisfactions à l’égard d’ECAM-EPMI  et de son enseignement ?
    Un enseignement proche de la réalité, mais bien dosé, sans rentrer dans une théorie trop poussée. Certes cela fait que dans les premières années d’exercices un travail supplémentaire est obligatoire, mais l’on gagne en adaptabilité.

  • La formation est-elle théorique, pratique ou plutôt équilibrée ?
    Équilibrée, sauf lorsque l’on arrive à la 3 année pour les MSI, où les SI ne sont abordés qu’en surface.
  • Comment décririez-vous ECAM-EPMI en trois mots ?
    Un Bon Souvenir 🙂